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	<title>Paru &#8211; Editions des Offray</title>
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	<description>Passeurs d&#039;histoires en Provence</description>
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	<title>Paru &#8211; Editions des Offray</title>
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	<item>
		<title>Patrimoine gourmand des pays du Ventoux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[offray_admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 07:37:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<div>Titre : Patrimoine gourmand du Ventoux</div>
<div>Auteurs : Daniel Morin, Philippe Galas, Ange Esposito</div>
<div>Préface de Christian Étienne</div>
<div>Format : 24,5 x 27,5 cm</div>
<div>Nbre de pages : 192</div>
<div>intérieur couleur, plus de 200 illustrations</div>
<div>40 recettes de Philippe Galas</div>
<div>ISBN : ISBN 978-2-87923-252-2</div>
<div>Prix : 38 euros</div>
Après Patrimoine gourmand d’Avignon, cosigné en 2005 par le chef cuisinier Christian Étienne et le journaliste Daniel Morin, les Éditions A. Barthélemy publient Patrimoine gourmand des pays du Ventoux. Une nouvelle balade sur les chemins du goût, à la découverte d’un pays, de ses saveurs, de son histoire.
Ici, sur les terres du Ventoux, manger une caillette aux épinards, se réchauffer d’une soupe d’herbes, partager une brochette de grives arrosée d’un verre de vin, a conservé tout son sens.

Les auteurs, Daniel Morin, journaliste à Radio France, passionné par l’univers de la cuisine et par la mémoire du goût, et Philippe Galas, chef cuisinier du restaurant La Chevalerie à Malaucène, formé chez des chefs étoilés comme Michel Philibert et Jean-Marc Banzo, ont exploré la mémoire gourmande de ce terroir aux multiples facettes allant de la plaine comtadine au plateau de Sault, de la vallée du Toulourenc aux monts de Vaucluse.

L’ histoire qu’ils ont mise en mots, en recettes et en images n’avait jamais été écrite. Pour vous la raconter, ils sont partis à la rencontre de ceux qui l’ont faite, grands-mères devant leurs fourneaux ou fameux cuisiniers bâtisseurs de la légende du Ventoux, ayant accompagné et souvent même précédé l’épopée des sports d’hiver, l’ouverture des routes, les exploits des champions et l’envolée du tourisme. « Un livre d’héritage et de partage », aiment-ils à dire. Ces anecdotes, ces souvenirs gourmands, ces recettes qui appartiennent à la mémoire collective, ils les ont rassemblés dans un souci de transmission, pour les faire vivre encore longtemps.
Le tout, richement illustré de photos anciennes, de tableaux tirés de collections publiques ou privées, de documents d’époque jamais montrés, s’agrémente d’un cahier de quarante recettes superbement photographiées par Ange Esposito dans les cuisines du château Juvenal, à Saint-Hippolyte-le-Graveyron. L’ouvrage est préfacé par Christian Étienne, brillant défenseur du patrimoine gourmand, qui a accompagné l’aventure de ses encouragements amicaux.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div>Titre : Patrimoine gourmand des pays du Ventoux</div>
<div>Auteurs : Daniel Morin, Philippe Galas, Ange Esposito</div>
<div>Format : 24,5 x 27,5 cm</div>
<div>Nbre de pages : 192</div>
<div>intérieur couleur, plus de 200 illustrations</div>
<div>40 recettes de Philippe Galas</div>
<div>ISBN : ISBN 978-2-87923-252-2</div>
<div>Prix : 38 euros</div>
<div>Préface de Christian Étienne</div>
<p><a href="https://editionsdesoffray.fr/wp-content/uploads/2019/11/PGV_doss_presse.pdf">Dossier de Presse Patrimoine Gourmand Octobre 2008 (contacts non à jour)</a></p>
<h2>Table des matières :</h2>
<blockquote><p>Préface de Christian Étienne</p>
<p>Mot des auteurs</p>
<p>Chapitre I :<br />
Le pain de la terre<br />
Le banquet des bouchers &#8211; À la table des Juifs du pape &#8211; Les conserves de glace &#8211; Bedoin, terre de potiers &#8211; Des verreries sur un plateau - L’ amphore vinaire de Mazan</p>
<p>Chapitre II :<br />
Le temps des marchés<br />
Chasse aux filets, aux lacets, au furet… &#8211; La Saint-Siffrein draine les foules &#8211; Le pays du tian &#8211; Le Vin de Sautel</p>
<p>Chapitre III :<br />
Un siècle de saveurs<br />
Festin de félibres et biasse du berger &#8211; Du gibier et des truffes - Le jardin de la France &#8211; Tians et berlingots &#8211; Premier banquet au Ventoux &#8211; Les truffières d’Auguste Rousseau &#8211; Louis Giraud, l’homme providentiel &#8211; L’Élixir du mont Ventoux &#8211; Au temps joyeux des fraisières</p>
<p>Chapitre IV :<br />
Des chefs au sommet<br />
Un goût d’éternité &#8211; Des brassadeaux par douzaines &#8211; Manin, reine du Ventoux &#8211; L’hôtel Aumage à Sault &#8211; Le civet de la mère Signoret &#8211; Une dynastie de cuisiniers à Entrechaux &#8211; Le four de Savoillan &#8211; Roger Bouvier, l’âme du pain &#8211; Le nougat des frères Silvain &#8211; L’ascension d’une appellation</p>
<p>Cahier de recettes (40 recettes)<br />
Carnet d’adresses</p>
<p>Bibliographie</p>
<p>Crédits photos</p>
<p>Remerciements</p></blockquote>
<h2>Recettes :</h2>
<p>SOUPES &amp; ENTRÉES :<br />
102. Soupe d’épeautre du plateau de Sault<br />
104. Soupe d’herbes sauvages<br />
106. Soupe d’escargots à l’ail<br />
108. Baïane de légumes<br />
110. Salade de cocos de Mollans<br />
112 Salade d’artichauts<br />
114. Omelette de truffes<br />
116. Escargots en sauce tomate<br />
118. Caillette aux herbes du Ventoux<br />
120. Pâté de grives</p>
<p>VIANDES &#8211; VOLAILLES &amp; GIBIERS :<br />
122. Brochette de grives et ses tartines<br />
124. Salmis de bécasses<br />
126. Perdrix aux lentilles<br />
128. Ragoût d’agneau de Sault<br />
130. Civet de lièvre<br />
132. Civet de sanglier<br />
134. Chevreau aux amandes<br />
136. Jarret de porc gratiné de Mamé Rosa<br />
138. Gras-double et ses pommes de terre</p>
<p>POISSONS :<br />
140. Truite du Toulourenc au pèbre d’ase<br />
142. Tian de Carpentras<br />
144. Beignet de brandade de morue de<br />
Pernes<br />
LÉGUMES &amp; GRATINS :<br />
146. Pinins du Ventoux en bocaux<br />
148. Ragoût de truffes<br />
150. Tian de courge<br />
152. Gratin de courgettes de Cosette<br />
154. Gratin de pommes de terre<br />
156. Tian de faioù de Caromb<br />
158. Tourte de Carpentras<br />
160. Tourton du Ventoux<br />
162. Asperges sauvages en omelette<br />
164. Aubergines à la poêle</p>
<p>FROMAGE &amp; DESSERTS :<br />
166. Lou cachat<br />
168. Nougat noir<br />
170. Salade de fraises à la neige du Ventoux<br />
172. Pâte de coing<br />
174. Pan-coudoun<br />
176. Oreillettes<br />
178. Brassadeaux<br />
180. Buscatello et confiture de gigerine</p>
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		<title>Requiem</title>
		<link>https://editionsdesoffray.fr/livre/requiem-partitions/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[offray_admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 07:37:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Format : 21 x 29,7 cm
Nbre de pages : 48
Prix : 15 €
Sortie : 2 décembre 2019

<em>Il s'agit des partitions !</em>

Je n’ai pas l’âge d’écrire mon <i>Requiem</i>, mais cela fait au moins trois fois que je commence à écrire un <i>Ave Maria</i>, et à chaque fois je constate que c’est devenu quelque chose de différent ! Finalement, j’ai écrit un <i>Requiem</i> malgré moi. La plupart des parties sont donc constituées à partir d’un même cadre, ce qui est finalement plutôt bien car ça donne une homogénéité certaine à la totalité de l’œuvre.

Ma formation en tant que chanteur lyrique et ma passion pour la beauté de la voix humaine m’ont dirigé vers une œuvre entièrement <i>a cappella</i> : les couleurs que l’on obtient dans les dissonances et les unissons des voix sont extraordinaires et je n’ai pas voulu les interrompre par l’intervention des instruments (la partie de clavier est uniquement là pour aider les chanteurs à apprendre les notes). J’ai souhaité mettre en valeur chaque pupitre, et le fait que chacun se trouve aussi bien porteur de la mélodie qu’accompagnateur peut surprendre. Laissez-vous bercer par le fond sonore et les rythmes parfois basés sur des thèmes turco-grecs (le <i>rebetiko</i>), parfois simplement classiques.

Ce <i>Requiem</i> est d’abord une pièce de musique, mais les textes sont ceux de la liturgie catholique et il pourrait éventuellement être inséré dans une messe.

La partie solo peut être chantée par un homme ou une femme. Ce n’est évidemment pas le même rendu, mais je pense que les deux ont leur intérêt et je vous laisse le choix.

L’<i>Ave Maria</i> vient… dans une prochaine édition !]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Format : 21 x 29,7 cm<br />
Nbre de pages : 48<br />
Prix : 15 €<br />
Sortie : 2 décembre 2019</p>
<p><em>Il s&rsquo;agit des partitions !</em></p>
<p>Je n’ai pas l’âge d’écrire mon <i>Requiem</i>, mais cela fait au moins trois fois que je commence à écrire un <i>Ave Maria</i>, et à chaque fois je constate que c’est devenu quelque chose de différent ! Finalement, j’ai écrit un <i>Requiem</i> malgré moi. La plupart des parties sont donc constituées à partir d’un même cadre, ce qui est finalement plutôt bien car ça donne une homogénéité certaine à la totalité de l’œuvre.</p>
<p>Ma formation en tant que chanteur lyrique et ma passion pour la beauté de la voix humaine m’ont dirigé vers une œuvre entièrement <i>a cappella</i> : les couleurs que l’on obtient dans les dissonances et les unissons des voix sont extraordinaires et je n’ai pas voulu les interrompre par l’intervention des instruments (la partie de clavier est uniquement là pour aider les chanteurs à apprendre les notes). J’ai souhaité mettre en valeur chaque pupitre, et le fait que chacun se trouve aussi bien porteur de la mélodie qu’accompagnateur peut surprendre. Laissez-vous bercer par le fond sonore et les rythmes parfois basés sur des thèmes turco-grecs (le <i>rebetiko</i>), parfois simplement classiques.</p>
<p>Ce <i>Requiem</i> est d’abord une pièce de musique, mais les textes sont ceux de la liturgie catholique et il pourrait éventuellement être inséré dans une messe.</p>
<p>La partie solo peut être chantée par un homme ou une femme. Ce n’est évidemment pas le même rendu, mais je pense que les deux ont leur intérêt et je vous laisse le choix.</p>
<p>L’<i>Ave Maria</i> vient… dans une prochaine édition !</p>
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		<item>
		<title>Malaucène ; le manuscrit Rémusat (1328-1333)</title>
		<link>https://editionsdesoffray.fr/livre/malaucene-le-manuscrit-remusat-1328-1333/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[offray_admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 07:37:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p class="m_-2405198894291094489gmail-p1"><span class="m_-2405198894291094489gmail-s1">Lorsque Bertrand Rémusat, issu d’une famille de juristes établie entre Dauphiné, Comtat Venaissin et Provence, prend possession de son héritage à Malaucène, en 1328, </span>les habitants de la ville ont dû se présenter chez le notaire pour faire la reconnaissance officielle des biens qu’ils détenaient se trouvant sous sa seigneurie. Il s’écoulera trois ans entre l’établissement des premiers et des derniers actes, et encore trois ans pour les reporter sur un parchemin de quatorze mètres de long et cinquante centimètres de large.</p>
<p class="m_-2405198894291094489gmail-p1">Conservé pendant sept siècles dans les archives communales et déjà connu d’historiens du passé, ce document a été redéroulé par une équipe de passionnés du Moyen Âge. Réunis autour de Jacques Galas (association Au fil du Groseau) et de Marc Legros (Groupe archéologique de Carpentras et de sa région), ils ont décidé de présenter le parchemin au public et, surtout, de le déchiffrer. Ils présentent ici les informations qu’ils ont pu en tirer sur la vie à Malaucène entre le départ de Clément V et la peste noire. Pour compléter leurs recherches, ils ont fait appel à Jean Gallian, généalogiste, qui retrace à grands traits l’histoire de la famille Rémusat.</p>
<p class="m_-2405198894291094489gmail-p1">Ainsi que le conclut François Guyonnet dans sa préface : « <span class="m_-2405198894291094489gmail-s1">Cette publication n’est pas uniquement un condensé d’histoire locale focalisé sur un document, un homme et une période. C’est aussi le résultat d’une volonté de certains habitants de s’approprier leur histoire pour mieux se connaître et mieux vivre ensemble. »</span></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="m_-2405198894291094489gmail-p1"><span class="m_-2405198894291094489gmail-s1">Lorsque Bertrand Rémusat, issu d’une famille de juristes établie entre Dauphiné, Comtat Venaissin et Provence, prend possession de son héritage à Malaucène, en 1328, </span>les habitants de la ville ont dû se présenter chez le notaire pour faire la reconnaissance officielle des biens qu’ils détenaient se trouvant sous sa seigneurie. Il s’écoulera trois ans entre l’établissement des premiers et des derniers actes, et encore trois ans pour les reporter sur un parchemin de quatorze mètres de long et cinquante centimètres de large.</p>
<p class="m_-2405198894291094489gmail-p1">Conservé pendant sept siècles dans les archives communales et déjà connu d’historiens du passé, ce document a été redéroulé par une équipe de passionnés du Moyen Âge. Réunis autour de Jacques Galas (association Au fil du Groseau) et de Marc Legros (Groupe archéologique de Carpentras et de sa région), ils ont décidé de présenter le parchemin au public et, surtout, de le déchiffrer. Ils présentent ici les informations qu’ils ont pu en tirer sur la vie à Malaucène entre le départ de Clément V et la peste noire. Pour compléter leurs recherches, ils ont fait appel à Jean Gallian, généalogiste, qui retrace à grands traits l’histoire de la famille Rémusat.</p>
<p class="m_-2405198894291094489gmail-p1">Ainsi que le conclut François Guyonnet dans sa préface : « <span class="m_-2405198894291094489gmail-s1">Cette publication n’est pas uniquement un condensé d’histoire locale focalisé sur un document, un homme et une période. C’est aussi le résultat d’une volonté de certains habitants de s’approprier leur histoire pour mieux se connaître et mieux vivre ensemble. »</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Humeurs vagabondes ; chroniques 2005-2014</title>
		<link>https://editionsdesoffray.fr/livre/humeurs-vagabondes-chroniques-2005-2014/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[offray_admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 07:37:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Théâtre, musique, beaux-arts, voyages, politique, faits divers ou grande Histoire, Jean Dupleix nous livre des chroniques ciselées d'une plume élégante et spirituelle. Nous revoyons avec lui les tempêtes médiatiques qui ont marqué les années récentes et qu'il abordait avec humour et sagesse, plaçant l'éphémère en regard du temps long des philosophes et des historiens des siècles passés.
Avec ses contemporains, qu'ils soient ébéniste, chanteur lyrique, instituteur ou ministre, Jean Dupleix, optimiste et curieux de tout, vit la rencontre avec une bienveillance qui n'exclut pas la franche critique, mais toujours dans le respect de l'autre.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Théâtre, musique, beaux-arts, voyages, politique, faits divers ou grande Histoire, Jean Dupleix nous livre des chroniques ciselées d&rsquo;une plume élégante et spirituelle. Nous revoyons avec lui les tempêtes médiatiques qui ont marqué les années récentes et qu&rsquo;il abordait avec humour et sagesse, plaçant l&rsquo;éphémère en regard du temps long des philosophes et des historiens des siècles passés.<br />
Avec ses contemporains, qu&rsquo;ils soient ébéniste, chanteur lyrique, instituteur ou ministre, Jean Dupleix, optimiste et curieux de tout, vit la rencontre avec une bienveillance qui n&rsquo;exclut pas la franche critique, mais toujours dans le respect de l&rsquo;autre.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>De l&#8217;ombre vers le soleil : Albert Camus face à la violence</title>
		<link>https://editionsdesoffray.fr/livre/de-lombre-vers-le-soleil-albert-camus-face-a-la-violence/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[offray_admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 07:37:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La violence appartient à la marche du monde, et Camus n’a cessé de la dénoncer, d’en faire prendre conscience et de s’engager pour qu’elle diminue, parce qu’elle est indigne de l’être humain et de l’État, qui en est souvent l’instigateur, et parce qu’il se voulait, se vivait non violent — ce qui est une forme de violence, mais sur soi, car la non-violence incline au respect, à la défense et à la réalisation de la justice, de la liberté et de la dignité de l’homme, au respect, également, de l’intégrité physique, la sienne et celle d’autrui.
Les communications présentées au cours de ces Journées ont précisé quelle était l’attitude de Camus face à la violence, elles ont permis une réflexion contemporaine sur la violence, notamment par les discussions qui ont suivi les exposés et à la suite de lectures de textes de Camus. Elles ont aussi disposé nombre des participants à cette Rencontre à s’engager plus fermement dans le « combat contre la violence », chacun à la mesure de ses moyens et compétences. Nous les en remercions très chaleureusement, et nous sommes heureux, le conseil d’administration des Rencontres et moi-même, du retour qui nous est fait des actions engagées.
Une fois encore — et c’est très loin d’être la dernière —, nous ne sommes pas allés chercher des réponses toutes faites dans l’œuvre de Camus, nous avons fait nôtres ces réponses, qu’il apportait en son temps et dans le contexte qui était le sien, pour nous aider à apporter, en notre temps et dans notre contexte, nos réponses personnelles et collectives. C’est délaisser ce qui aurait été intellectuellement immobile et contraire à l’engagement de Camus pour, à son exemple et à sa suite, privilégier aujourd’hui le mouvement, juste, libre et digne.

<em>D’après l’avant-propos de Jean-Louis Meunier</em>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Format : 15 x 23 cm<br />
Nbre de pages : 168<br />
ISBN : 978-2-490638-03-1<br />
Prix : 15 €<br />
Sortie : 4 octobre 2019</p>
<p>La violence appartient à la marche du monde, et Camus n’a cessé de la dénoncer, d’en faire prendre conscience et de s’engager pour qu’elle diminue, parce qu’elle est indigne de l’être humain et de l’État, qui en est souvent l’instigateur, et parce qu’il se voulait, se vivait non violent — ce qui est une forme de violence, mais sur soi, car la non-violence incline au respect, à la défense et à la réalisation de la justice, de la liberté et de la dignité de l’homme, au respect, également, de l’intégrité physique, la sienne et celle d’autrui.</p>
<p>Les communications présentées au cours de ces Journées ont précisé quelle était l’attitude de Camus face à la violence, elles ont permis une réflexion contemporaine sur la violence, notamment par les discussions qui ont suivi les exposés et à la suite de lectures de textes de Camus. Elles ont aussi disposé nombre des participants à cette Rencontre à s’engager plus fermement dans le « combat contre la violence », chacun à la mesure de ses moyens et compétences. Nous les en remercions très chaleureusement, et nous sommes heureux, le conseil d’administration des Rencontres et moi-même, du retour qui nous est fait des actions engagées.</p>
<p>Une fois encore — et c’est très loin d’être la dernière —, nous ne sommes pas allés chercher des réponses toutes faites dans l’œuvre de Camus, nous avons fait nôtres ces réponses, qu’il apportait en son temps et dans le contexte qui était le sien, pour nous aider à apporter, en notre temps et dans notre contexte, nos réponses personnelles et collectives. C’est délaisser ce qui aurait été intellectuellement immobile et contraire à l’engagement de Camus pour, à son exemple et à sa suite, privilégier aujourd’hui le mouvement, juste, libre et digne.</p>
<p><em>D’après l’avant-propos de Jean-Louis Meunier</em></p>
<p>Les auteurs et les titres de leurs interventions :</p>
<p>Guy BASSET, La violence dans l’œuvre d’Albert Camus : quelle(s) violence(s) ? (p. 13-21)<br />
Laurent BOVE, Albert Camus face à la violence de la domination : une éthique de la résistance et de l’amour (p. 23-38)<br />
Rémi LARUE, De l’ombre de la guerre à la recherche de « repères éblouissants » : autour de « Ni victimes ni bourreaux » (p. 39-52)<br />
Françoise KLELTZ-DRAPEAU, « Violence, ombre et soleil dans la correspondance Albert-Camus &#8211; Maria Casarès (p. 53-64)<br />
Virginie LUPO, La mise en scène de la violence dans le théâtre d’adaptation de Camus (p. 55-78)<br />
Philippe VANNEY, La paix dans la guerre, le pacifisme défendu par « Le Soir républicain » d’Albert Camus et Pascal Pia (p. 79-91)<br />
Marylin MAESO, Violence et politique (p. 93-102)<br />
Pierre-Olivier MONTEIL, Albert Camus et Paul Ricœur face à la violence (p. 103-116)<br />
Anne PROUTEAU, Écrire pour conjurer la violence (p. 117-126)<br />
Lou MARIN, Albert Camus et la non-violence (p. 127-145)<br />
Heinz-Robert SCHLETTE, Albert Camus et les Juifs (p. 147-158)</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Albert Camus ; le cycle inachevé, le cycle de l&#8217;amour</title>
		<link>https://editionsdesoffray.fr/livre/albert-camus-le-cycle-inacheve-le-cycle-de-lamour/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[offray_admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 07:37:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<em><strong>Épuisé</strong></em>
<p class="m_-3100891071396262656gmail-p1"><span class="m_-3100891071396262656gmail-s1">Les Journées internationales Camus 2015 sont consacrées à « Albert Camus ; le cycle inachevé : le cycle de l’amour ». Troisième cycle dans l’œuvre de Camus, après ceux de l’absurde et de la révolte, il représente la cohérence voulue dans la succession des écrits, et il propose au lecteur de l’œuvre entier, après la mort tragique de Camus, un retour sur soi par l’écrivain vers un accomplissement de la pensée et de l’écriture, au service des combats, dont la justice et la liberté. Accomplissement situé en particulier dans <i>Le Premier Homme</i>, roman fondamental pour l’abord de l’œuvre de Camus. </span></p>
<p class="m_-3100891071396262656gmail-p1"><span class="m_-3100891071396262656gmail-s1">Ce n’est pas un aboutissement, mot chargé de finitude, de fermeture, c’est un accomplissement qui inscrit ce cycle dans une perspective large, au sein de l’œuvre de Camus, et qui traduit certes la fin terrestre d’un parcours de vie, de pensée, d’action, en un mot : d’engagement dans ses multiples formes. Mais la porte est ouverte : en effet, ce qu’a défendu l’être humain Albert dans l’écrivain Camus permet au lecteur de tout simplement lire, mais surtout de réfléchir sur ce qu’il est et de se demander ce qui peut et doit pour lui aussi, en toute liberté, l’obliger à se montrer responsable dans le quotidien de sa vie, en toute intégrité. C’est ardu, mais pas impossible, et les bouleversements du xx<sup>e</sup> siècle donnent à Camus et à son œuvre une force altruiste sans limites, ni personnelles ni temporelles.</span></p>
<p class="m_-3100891071396262656gmail-p2"><i>D’après l’avant-propos de Jean-Louis Meunier.</i></p>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="m_-3100891071396262656gmail-p1"><span class="m_-3100891071396262656gmail-s1">Les Journées internationales Camus 2015 sont consacrées à « Albert Camus ; le cycle inachevé : le cycle de l’amour ». Troisième cycle dans l’œuvre de Camus, après ceux de l’absurde et de la révolte, il représente la cohérence voulue dans la succession des écrits, et il propose au lecteur de l’œuvre entier, après la mort tragique de Camus, un retour sur soi par l’écrivain vers un accomplissement de la pensée et de l’écriture, au service des combats, dont la justice et la liberté. Accomplissement situé en particulier dans <i>Le Premier Homme</i>, roman fondamental pour l’abord de l’œuvre de Camus. </span></p>
<p class="m_-3100891071396262656gmail-p1"><span class="m_-3100891071396262656gmail-s1">Ce n’est pas un aboutissement, mot chargé de finitude, de fermeture, c’est un accomplissement qui inscrit ce cycle dans une perspective large, au sein de l’œuvre de Camus, et qui traduit certes la fin terrestre d’un parcours de vie, de pensée, d’action, en un mot : d’engagement dans ses multiples formes. Mais la porte est ouverte : en effet, ce qu’a défendu l’être humain Albert dans l’écrivain Camus permet au lecteur de tout simplement lire, mais surtout de réfléchir sur ce qu’il est et de se demander ce qui peut et doit pour lui aussi, en toute liberté, l’obliger à se montrer responsable dans le quotidien de sa vie, en toute intégrité. C’est ardu, mais pas impossible, et les bouleversements du xx<sup>e</sup> siècle donnent à Camus et à son œuvre une force altruiste sans limites, ni personnelles ni temporelles.</span></p>
<p class="m_-3100891071396262656gmail-p2"><i>D’après l’avant-propos de Jean-Louis Meunier.</i></p>
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		<title>Albert Camus, le temps, la peur et l’histoire</title>
		<link>https://editionsdesoffray.fr/livre/albert-camus-le-temps-la-peur-et-lhistoire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[offray_admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 07:29:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le temps, la peur, l'Histoire. Trois parmi les grands thèmes qui imprègnent et irriguent la pensée, l'oeuvre et l'action de Camus. Trois des grands thèmes qui permettent ainsi de réfléchir sur le monde - certainement - mais surtout sur notre rapport au temps, celui dont nul n'a totalement la maîtrise, et que l'on subit si l'on ne prend pas la pleine mesure de ce qu'il permet de réaliser dans l'intégrité de l'être et de la pensée. Sur notre sens de la peur : elle est constamment présente, mais il est nécessaire de la dominer par la force des convictions et des actes qui défendent la liberté, la dignité, le respect d'autrui et celui des lieux qui nous entourent, donc de nous-mêmes. Cela peut "faire peur", tant l'effort est intense, mais cela est incontournable, philosophiquement, humainement et politiquement. Sur notre chemin dans l'Histoire, celle qui n'est pas écrite par fatalisme, mais celle qui emprunte sincèrement les voies du témoignage, donc de l'action. Le chemin n'est ni étroit, ni sinueux : il est d'autant plus ouvert que nous saurons (savons ?) lui donner la sûreté et la fermeté du pouvoir qui est ici le nôtre, celui de la rigueur, de "l'ascèse" écrivait Camus dans ses Carnets. En ces domaines et dans ces directions, individuellement assumées, rien n'est donné, rien n'est aisé. Mais rien ne justifierait de baisser les bras et de ne pas aller vers l'autre. C'est la leçon de Camus - non, pas la leçon : l'exemple. A ces conditions se révèle et s'amplifie la beauté du monde.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Titre : Albert Camus, le temps, la peur et l’histoire</p>
<p>Auteur : Rencontres méditerranéennes Albert Camus</p>
<p>140 pages</p>
<p>ISBN : 978-2879232676</p>
<p>Format : 15 x 23 cm</p>
<p>Date parution : 2013</p>
<p>Le temps, la peur, l&rsquo;Histoire. Trois parmi les grands thèmes qui imprègnent et irriguent la pensée, l&rsquo;oeuvre et l&rsquo;action de Camus. Trois des grands thèmes qui permettent ainsi de réfléchir sur le monde &#8211; certainement &#8211; mais surtout sur notre rapport au temps, celui dont nul n&rsquo;a totalement la maîtrise, et que l&rsquo;on subit si l&rsquo;on ne prend pas la pleine mesure de ce qu&rsquo;il permet de réaliser dans l&rsquo;intégrité de l&rsquo;être et de la pensée. Sur notre sens de la peur : elle est constamment présente, mais il est nécessaire de la dominer par la force des convictions et des actes qui défendent la liberté, la dignité, le respect d&rsquo;autrui et celui des lieux qui nous entourent, donc de nous-mêmes. Cela peut « faire peur », tant l&rsquo;effort est intense, mais cela est incontournable, philosophiquement, humainement et politiquement. Sur notre chemin dans l&rsquo;Histoire, celle qui n&rsquo;est pas écrite par fatalisme, mais celle qui emprunte sincèrement les voies du témoignage, donc de l&rsquo;action. Le chemin n&rsquo;est ni étroit, ni sinueux : il est d&rsquo;autant plus ouvert que nous saurons (savons ?) lui donner la sûreté et la fermeté du pouvoir qui est ici le nôtre, celui de la rigueur, de « l&rsquo;ascèse » écrivait Camus dans ses Carnets. En ces domaines et dans ces directions, individuellement assumées, rien n&rsquo;est donné, rien n&rsquo;est aisé. Mais rien ne justifierait de baisser les bras et de ne pas aller vers l&rsquo;autre. C&rsquo;est la leçon de Camus &#8211; non, pas la leçon : l&rsquo;exemple. A ces conditions se révèle et s&rsquo;amplifie la beauté du monde.</p>
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		<title>Albert Camus et la pensée de midi</title>
		<link>https://editionsdesoffray.fr/livre/albert-camus-et-la-pensee-de-midi/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[offray_admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 07:26:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Publication des actes du colloque 2013 : L'expression « pensée de midi » est peut-être, plus encore que les termes révolte et mesure, l'expression qui résume de la manière la plus condensée la réflexion de Camus. On trouve en elle les divers axes autour desquels sa réflexion se meut. Elle se veut d'abord pensée, avec tout ce que ce mot suggère d'appropriation de la tradition, de recherche de clarté et de rigueur. Mais elle est pensée de midi : en ce dernier mot les significations et les connotations se bousculent. Midi est mesure du temps et renvoie au mystère du temps qui s'écoule. La Pensée du midi est donc une pensée, mais une pensée centrée sur un jeu d'oppositions et de métaphores, où le soleil, la lumière et l'ombre occupent une place centrale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Titre : Albert Camus et la pensée de midi</p>
<p>Auteur : Rencontres méditerranéennes Albert Camus</p>
<p>182 pages</p>
<p>ISBN : 978-2879232751</p>
<p>Format : 15 x 23 cm</p>
<p>Date parution : 2017</p>
<p>Prix : 15 euros</p>
<p>Ainsi, au-dessus des nuages gris, il y a le soleil et, sous le soleil joyeux et chaleureux, la splendeur du corps et la beauté de l&rsquo;esprit. Certitude d&rsquo;un côté, de l&rsquo;autre immédiat visible. En cela se tient la révolution : à chaque jour suffit sa peine, sa joie aussi et surtout, car au jour succède le jour. Cette régularité ne nie pas la violence, elle nous impose de tout faire pour la supprimer. Ce sont ces « utopies différentes [de l&rsquo;utopie et de la réalité] qui cherchent à s&rsquo;insérer dans le réel et entre lesquelles il ne s&rsquo;agit plus que de choisir les moins coûteuses », écrivait Camus dans « Ni victimes ni bourreaux ». La pensée de midi : à midi, le choix est entre l&rsquo;immobile et l&rsquo;é-mouvant. À chacun de se penser responsable. Difficile ? Oui. Possible ? Oui.</p>
<p>Présentation :</p>
<p>Publication des actes du colloque 2013 : L&rsquo;expression « pensée de midi » est peut-être, plus encore que les termes révolte et mesure, l&rsquo;expression qui résume de la manière la plus condensée la réflexion de Camus. On trouve en elle les divers axes autour desquels sa réflexion se meut. Elle se veut d&rsquo;abord pensée, avec tout ce que ce mot suggère d&rsquo;appropriation de la tradition, de recherche de clarté et de rigueur. Mais elle est pensée de midi : en ce dernier mot les significations et les connotations se bousculent. Midi est mesure du temps et renvoie au mystère du temps qui s&rsquo;écoule. La Pensée du midi est donc une pensée, mais une pensée centrée sur un jeu d&rsquo;oppositions et de métaphores, où le soleil, la lumière et l&rsquo;ombre occupent une place centrale.</p>
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